Versant nord d'un pavillon de 1985
Secteur Labège (31)
Mousse épaisse sur toute la moitié basse du pan. Nettoyage basse pression, traitement rémanent, et une noue en zinc dégagée de trois seaux de débris.

La mousse retient l'eau contre la tuile et finit par la faire éclater au gel. On traite en basse pression, on contrôle les noues, les rives et les gouttières au passage, puis on vous dit franchement si la couverture a besoin d'autre chose. Lauragais, Aude et Béarn.
Une tuile en terre cuite est poreuse. Le tapis de mousse installé sur le versant nord se comporte comme une éponge : il garde l'eau de pluie contre la tuile au lieu de la laisser filer vers la gouttière.
Au premier gel sérieux, cette eau piégée gonfle dans la porosité et fait éclater la surface. La tuile feuillette, puis casse. Les lichens s'accrochent plus profond et emportent des éclats en se développant.
Le reste du problème est en bas : les paquets de mousse qui se détachent finissent dans les noues et les descentes. Une descente bouchée fait déborder la gouttière contre le mur.
Sur le Lauragais, ce sont surtout les versants nord des pavillons des années 70 à 90. En Béarn, avec plus de 1 000 mm de pluie par an, ça va plus vite.
Cinq postes systématiques quand l'équipe monte. Le nettoyage n'est que le premier, et souvent pas le plus utile.
On descend la mousse et les lichens à l'eau basse pression, du faîtage vers l'égout. Ni nettoyeur haute pression, ni brosse métallique, ni grattage : rien qui attaque la couche de surface de la tuile.
Demander un devis →Produit appliqué au pulvérisateur une fois le versant sec, sans rinçage. Il continue d'agir plusieurs mois et ralentit la repousse, là où un simple nettoyage tient une saison.
Pendant qu'on est en haut : solins de souche, noues, rives, faîtage. C'est là que les fuites reviennent, et on préfère le voir maintenant plutôt qu'après le prochain coup d'autan.
Vidées, rincées, écoulement vérifié. Un démoussage qui laisse les débris partir dans les descentes déplace le problème au lieu de le régler.
Le nettoyage révèle les tuiles feuilletées que la mousse cachait. Remplacement à l'unité avec des tuiles assorties, plutôt que les laisser passer l'hiver.
création de l'entreprise
Le même métier, sans changement de cap
couvreurs en interne
Aucune sous-traitance sur les chantiers
pour recevoir le devis
Après la visite de diagnostic
de garantie décennale
Sur les travaux de couverture
Un jet à 150 bars enlève la mousse, c'est vrai. Il enlève aussi la couche de surface de la tuile, celle qui la rend étanche. Sur une tuile mécanique des années 80, l'engobe part avec la mousse ; sur une tuile canal ancienne, c'est la peau de la terre cuite qui se sable.
Le jour même, le toit est impeccable. Deux hivers plus tard, la tuile boit, la mousse revient plus vite qu'avant parce que la surface est devenue rugueuse.
Le second dégât ne se voit pas : la pression pousse l'eau sous les recouvrements, à contresens de la pente. Sur les maisons sans écran sous-toiture, courantes ici avant les années 80, cette eau tombe directement sur les liteaux et l'isolant. On a déjà été appelés pour des fuites apparues dans la semaine suivant un nettoyage haute pression.
Des démoussages menés par l'équipe entre le Lauragais, l'Aude et le Béarn. Photos prises au même endroit, avant l'intervention et après séchage complet du traitement.
Secteur Labège (31)
Mousse épaisse sur toute la moitié basse du pan. Nettoyage basse pression, traitement rémanent, et une noue en zinc dégagée de trois seaux de débris.
Secteur Castelnaudary (11)
Lichens accrochés sur les deux versants. Six tuiles feuilletées repérées une fois le toit propre, remplacées par des tuiles de récupération assorties.
Secteur Bram (11)
Démoussage complet puis reprise des solins des deux cheminées, repérés décollés pendant le passage. Le client venait pour la mousse, pas pour les solins.
Secteur Pau (64)
Plus de 1 000 mm de pluie par an en Béarn : la mousse se réinstalle vite. Lance basse pression, puis traitement appliqué après séchage, sans rinçage.
En ordre de grandeur marché, un démoussage se situe entre 10 et 20 € le m² de toiture, traitement compris. Sur 100 m² de couverture, la plupart des chantiers tombent entre 1 000 et 2 000 €. Les devis à 5 € le m² correspondent en général à un passage au nettoyeur, sans traitement ni contrôle.
Ce qui fait bouger le chiffre : l'accès (échafaudage ou nacelle), l'épaisseur de la mousse, les points singuliers à reprendre et les tuiles à remplacer une fois le versant dégagé. On chiffre après être monté.
La bonne fenêtre va d'avril à septembre : il faut un toit sec et pas de pluie annoncée sous 48 h pour que le produit tienne. Comptez un passage tous les 4 à 5 ans sur un versant nord ombragé.
Avis client
Les retours de propriétaires du Lauragais, de l'Aude et du Béarn après une réparation, une réfection ou un démoussage. Collecte en cours.
« Super couvreur, intervention rapide chez moi. Merci beaucoup. »
« Super couvreur, intervention rapide chez moi. Merci beaucoup. »
Questions fréquentes
Ce qu'on nous demande au téléphone avant un démoussage. Une toiture particulière, un cas précis ? Appelez le 06 38 60 73 20.
D'avril à septembre, avec une préférence pour le printemps. Deux conditions sont nécessaires : un toit sec au moment du passage, et pas de pluie annoncée dans les 48 heures qui suivent, sinon le traitement part avant d'avoir agi.
Le printemps a un autre avantage : la mousse a poussé tout l'hiver, elle est bien visible, et le versant est dégagé juste avant la période sèche. Un démoussage d'avril tient mieux qu'un démoussage de novembre, où la repousse redémarre presque aussitôt.
L'été convient aussi, avec une réserve sur les fortes chaleurs : sur une tuile à 50 °C, le produit sèche trop vite. On travaille alors tôt le matin.
En plein hiver, on ne démousse pas. Gel, humidité permanente et tuiles glissantes rendent le chantier inutile et dangereux. À cette période, on est sur les réparations et les fuites.
Devis
Quelques questions rapides pour cadrer la demande. On rappelle sous 24h ouvrées pour fixer la visite de diagnostic.